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Posté le dimanche 15 janvier 2012 - 1 Commentaires

imageDepuis la mise en place de son thermostat virtuel sur sa Zibase, Zodianet a rendu obsolète tous les bricolages que nous avions pu mettre en place pour gérer le chauffage ou la climatisation avec ce contrôleur domotique. Il reste bien quelques inconvénients, mais cela devrait être satisfaisant dans la majorité des cas. Le principal inconvénient reste que le thermostat virtuel est un gros consommateur de variables et que la malgré l’augmentation du nombre de celles-ci il ne sera pas possible de gérer plus de cinq zones distinctes, là ou il était possible d’en gérer une dizaine avec des scénarios classiques. Mais cinq zones c’est déjà pas mal pour une maison particulière.

Pour gérer le chauffage ou la climatisation avec un contrôleur domotique on passe généralement outre les standards industriels reposant sur l’utilisation de contrôleurs autonomes proposés par de nombreux fabricants et actionnant les radiateurs via le fil pilote. On utilise ici des sondes (radio type Oregon, IP, ZWave, etc., une par zone) et des actionneurs (Chacon, X10, X2D, ZWave, etc..) qui pilotent les éléments chauffants sur le principe ON/OFF. Un énorme avantage en rénovation ou le fil pilote est généralement absent. Tout cela fonctionne très bien et procure un confort d’utilisation inégalé.

Mais il y a des cas particuliers et mon principe est de dire que le confort apporté par la domotique ne doit pas changer le coefficient WAF (Women Factor Agrement) de la maison et encore moins supprimer des fonctionnalités qui s’avéraient pratiques. Le fameux « avant on pouvait faire ça, et c’était très pratique » qui peut discréditer une installation, même si celle-ci apporte beaucoup. Je me trouvais donc face à un de ces fameux paradoxes. Avant on pouvait prendre une douche quand on voulait et trouver des serviettes chaudes en sortant, il suffisait pour cela d’appuyer au préalable sur le bouton marche forcée du radiateur sèche serviette. Maintenant il faut soit prendre sa douche à un horaire programmé, soit sortir l’iPhone avant pour forcer le radiateur, et après pour le rebasculer en mode normal, inacceptable, soit installer une télécommande actionnant un scénario. Bref, tout le monde voulait retrouver l’usage du bouton marche forcée situé SUR le radiateur.

imageJe me suis donc creusé un peu la tête pour arriver à la conclusion qu’il fallait gérer ce radiateur spécifique via son fil pilote et utiliser les ordres CONFORT et HORS GEL. Pourquoi Hors Gel ? Simplement parce que simplement basculer en ECO n’a pas de sens dès lors que l’on gère l’installation à l’aide d’un contrôleur basé sur des sondes externes et que le mode ARRET empêche l’utilisation du bouton marche forcée (ce que j’ai découvert sur le tard et m’a bienfait galérer dans mes tests).

Fonction marche forcée en mode programmé par fil pilote : remarque importante. Lorsque l’appareil est programmé par fil pilote, la fonction marche est prioritaire sur tous les ordres de programmation, sauf sur l’ordre arrêt programmé. Un appui sur le bouton marche forcée en mode fil pilote : Eco, Confort -1° C, Confort -2° C, Hors gel : le voyant clignote rouge, l’appareil est en marche forcée 2 heures. En mode Arrêt programmé par le fil pilote (fonction délestage) : le voyant 4 clignote rouge, mais l’appareil ne chauffera pas, tant que l'ordre arrêt est maintenu (source : Acova).

J’ai commencé par réaliser le montage basé sur un actionneur Chacon croisé avec une diode proposé par Planète Domotique sur le forum Toute la Domotique et depuis peu sur son blog avec en prime une version 4 ordres ici. Ces montages fonctionnent, mais ils présentent l’inconvénient de fonctionner à l’envers, en résumé il faut positionner l’actionneur en ON pour faire basculer le radiateur en OFF ou HG. Cela fonctionne cependant très bien, il suffit de configurer le thermostat virtuel en mode climatisation. Pour autant la diode située sur la Zibase sera allumée quand le radiateur sera lui éteint. Une logique pas WAF du tout, d’autant plus que cette diode est devenue un indicateur auquel tout le monde s’est habitué.

imageJ’ai donc pris le partit d’utiliser un actionneur X2D. Et là j’ai pénétré dans les ténèbres de la Zibase. En effet la documentation n’est pas le point fort de Zodianet qui se repose presque entièrement sur le forum Toute le Domotique. Je ne leur jette pas la balle tant je suis conscient de la difficulté à développer un tel produit avec une équipe réduite. D’autant plus que son responsable répond généralement aux mails qu’on lui envoie, ce qui d’échanges en échanges m’a permis de trouver la solution, qu’il en soit remercié.

J’ai donc fait l’acquisition d’un actionneur X2D RF 660 FP de Delta Dore que j’ai finalement réussit à mettre en œuvre de façon satisfaisante. En premier lieu il faut bien sur le connecter au radiateur selon le schéma fournit et l’associer à la Zibase en tant que module XDD Pilote Wire. Ce point est très important car c’est leur seul qui sera capable d’interpréter les ordres de confort.

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Ensuite il faudra traduire l’ordre 0 et 1 présentés sur la variable de sortie par le thermostat virtuel en ordres compréhensibles par l’actionneur qui commandera le radiateur. Pour cela on va intercaler une ACTION immédiatement après la fonction thermostat virtuel qui permettra de lancer un calcul selon une condition calculée. Pour faire simple on va remplacer 0 par une des valeurs que l’on souhaite envoyer sur le fil pilote.

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Pour terminer on lancera l’actionneur en mode ON/OFF selon une variable. Si la variable est à 1 l’actionneur XDD passe en mode confort, dans le cas contraire elle contient la valeur traduite et bascule dans le mode choisit, -32762 pour HORS GEL dans cet exemple au lieu de ARRET qui ne permettait pas l’utilisation du bouton marche forcée.

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Cela fonctionne bien, à ceci près qu’il y a parfois des erreurs, l’actionneur se met parfois en ECO au lieu de HORS GEL. Je pense que ce sont des erreurs de transmission XDD que j’attribue à la compatibilité Zibase / actionneur et j’attends un retour de Zodianet sur ce point. Ce n’est pas très gênant car la Zibase renvoie régulièrement ces ordres à l’actionneur selon un intervalle que j’ai pour ma part réglé sur 200 secondes.

Un dernier conseil : afin de ne pas tenir compte de la sonde locale du radiateur certains recommandent de positionner la molette du radiateur à 100%. L’idée est bonne mais peut faire apparaitre de mauvaises surprises. En effet faute de commande, et donc de tension sur le fil pilote le radiateur pourrait se retrouver en pleine chauffe. Je recommande donc de la positionner vers 21° afin d’éviter les mauvaises surprises, d’autant plus que le mode « marche forcée » outrepasse ce réglage. Bon bain !

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Posté le mercredi 29 juin 2011 - 2 Commentaires

imageIl existe plusieurs façons de téléphoner en IP selon le contexte dans lequel on se trouve.

En entreprise les iPBX se généralisent. Si les intervenants classiques, FT en tête ont trainé des pieds, Cisco a bousculé le marché et obligé tout le monde à s’y mettre. Une alternative existe pour les TPE, l’IPCentex ou le commutateur est externalisé. Mais le parc foisonne encore d’installations RNIS, qui ne sont d’ailleurs bien souvent pas remises en cause quand le client bascule à la concurrence.

Le particulier le fait généralement via sa box Internet, sans trop se poser de questions il branche simplement un téléphone au bon endroit. Le particulier avisé pourra aussi utiliser un téléphone IP de type DECT Siemens pour rassembler fixe et IP sur un seul appareil. Curieusement ce type d’appareil n’est pas disponible auprès de la grande distribution spécialisée.

Pourtant ce type d’équipement, de véritables micro PBX, convient particulièrement aux micro structures et autres travailleurs indépendants. Un seul inconvénient subsistait, l’absence de combiné fixe évolué, bref un poste d’entreprise à la disposition du travailleur individuel.

Il est bien sur possible d’utiliser individuellement certains postes d’entreprise (Cisco SPA par exemple) IP de façon isolée, ces derniers restent complexes à déployer et offrent peu de services dans ce contexte.

Et c’est ici qu’intervient la dernière nouveauté de Siemens : le DX800a

Ce téléphone filaire servant également de base DECT offre des fonctionnalités que l’on retrouve nulle part ailleurs :

      • Connexion simultanée au réseau fixe (PSTN/ISDN), au réseau IP (SIP) mais aussi au réseaux mobiles en utilisant une liaison Bluetooth avec n’importe quel mobile. Il est dès lors possible d’émettre ou de recevoir des appels en choisissant son media.
      • Synchronisation IP avec la base de contacts Outlook, ce qui est très utile pour la présentation d’appels qui se fera sur le téléphone (lui-même et non les mobiles DECT associés), mais aussi sur le PC (TAPI). Il est également possible de lancer directement des appels depuis Outlook ou n’importe quelle application TAPI. Compatibilité Windows mais aussi Mac OS bien que je n’ai pu la tester.
      • La longue liste des possibilités est disponible ici et je m’abstiendrait e la recopier.

Que lui reprocher ?

imageCe produit est un bon début, mais il n’est pas exempt de défauts. Curieusement, et contrairement aux autres produits de la gamme, la compatibilité avec les opérateurs IP n’est pas exemplaires, l’utilisation des réseaux Keyyo ou OVH reste fastidieuse et la configuration se fera pour l’instant manuellement. Siemens y travaille.

L’application disponible sur le PC n’est pas très riche. L’intégration des photos est minimaliste, la composition ne peut se faire que depuis Outlook ou il est impossible de choisir le média. Aucun report d’historique sur le PC. Ceci étant le support de TAPI devrait permettre l’utilisation d’une application tierce.

Enfin, la dernière tare, commune à tous les produits Gigaset, reste la lenteur des menus et surtout des requêtes d’informations de l’appelant. En clair il faut laisser sonner au moins deux fois pour voir le nom de l’appelant s’afficher.

Il n’en reste pas moins que ce produit reste ce qui se fait de mieux à ce jour en la matière !

Une dernière curiosité à la Française, cet appareil est disponible en France pour environ 270 €, mais autant le commander en Allemagne pour 160 €. Cherchez l’erreur !

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Posté le mardi 29 mars 2011 - 2 Commentaires
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2011 a vu l’arrivée de la Freebox Révolution.

Révolution pour les uns, mais régression pour certains.

Explications : bon nombre d’utilisateurs plus ou moins aguerris ou professionnels utilisaient la Freebox V5 en mode bridge en y raccordant un vrai routeur de façon à disposer de certaines fonctionnalités évoluées (Firewall, VPN, redirections de ports, etc.). Hors sur la nouvelle Freebox (v6), il est devenu impossible de passer en mode bridge, celle-ci étant prévue pour fonctionner en mode routeur. De plus, comme chacun le sait (ou pas), les FAI n’aiment pas les modems standard, leur box est leur cheval de bataille, pour ne pas dire ouvertement leur cheval de Troie pilotable à souhait au niveau d’une QOS qui ne profite pas nécessairement au consommateur. Certains m’objecteront, non sans raison, qu’un professionnel ferait mieux de souscrire une abonnement chez un fournisseur adapté, Nerim par exemple (c’est ce que je fais du reste), mais il ne faut pas perdre de vue que bon nombre de professionnels exercent à domicile et sont en droit d’attendre une offre qui satisfasse aussi bien leur besoins professionnels que leurs loisirs.

Free a promis de réactiver le mode bridge,

ils le feront peut-être s’il s’agit d’un simple problème technique, peut-être pas si la question est politique.

En attendant il faut trouver une solution technique afin de faire fonctionner nos routeurs. C’est assez simple en incluant un subnet intermédiaire, un peu moins pour les liens VPN permanents de routeur à routeur. Et là je dois avouer que j’ai lu tout et n’importe quoi en parcourant les forums techniques qui sont surtout ceux de l’apanage du troll ! Le pire c’est que l’assistance Free renvoie directement au forums pour ce genre de problématique…

Utiliser un routeur interne n’est pas utile pour un usage simple, la Freebox étant un routeur correct avec les fonctions de base.

Pour le mettre en œuvre, Il suffit de rediriger le trafic de la Freebox vers le routeur. Pour faire simple, il existe sur la Freebox une notion de DMZ que l’on peut utiliser à ces fins, il suffira de rentrer l’IP WAN du routeur en tant que DMZ.

Bien sûr, on prendra soin de relier un des ports LAN de la Freebox au port WAN du routeur en utilisant par exemple les adresses suivantes. Si on veut être cohérent, le Wi-Fi sera désactivé sur la Freebox et activé sur le routeur ou un point d'accès connecté au LAN du routeur.

               Freebox          Routeur (port WAN)     Routeur (port LAN)

IP             192.168.1.254    192.168.1.1            192.168.10.254

Passerelle                      192.168.1.254

Je ne détaille pas trop. Si vous estimez avoir besoin d’un routeur supplémentaire, vous aurez compris et intégré la manip sans mes explications. Par contre, là où ça se corse, c’est si l’on veut maintenir des liens VPN de routeur à routeur, en IPSec par exemple (je ne parle pas d’un client VPN que l’on exécuterait sur un poste de travail, mais bien de VPN LAN to LAN).

Ces VPN utilisent généralement l’adresse IP publique pour se connecter les uns aux autres au titre de l’identification, ensuite on configure une clé au niveau du cryptage. Sauf que privé de son mode bridge, notre beau routeur ne voit plus les adresses publiques et les VPN sont incapables de se parler. J’ai lu beaucoup d’âneries sur ce sujet, allant du complot de Free vis-à-vis des professionnels à des incohérences techniques qui m’ont beaucoup fait rire. Les plus timorés se contentent d’affirmer qu’il est impossible d’établir un VPN à cause du subnet intermédiaire imposé par la superposition de deux routeurs (la Freebox et le routeur VPN qui ne transporterait pas le GRE).

En fait il n’en est rien. Ce subnet n’empêche en rien le trafic VPN de transiter puisqu’on a pris soin de rediriger tout le trafic vers le routeur, le seul hic étant que le routeur n'a plus de la visibilité directe de l’IP publique. Il ne pourra donc pas être « serveur » VPN en l’état. Par contre rien ne l’empêche d’initier l’établissement du lien VPN en utilisant une méthode alternative de reconnaissance. Les routeurs LinkSys (Cisco Low Cost) sur lesquels j’ai fait mes tests proposent à cet effet d’utiliser un nom de domaine ou une adresse e-mail afin de se reconnaitre. En fait à ce stade un simple mot suffit pour appairer le lien, la sécurité étant ensuite assurée par les échanges de clés au niveau IPSec.

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Il y a tout de même un inconvénient à utiliser cette méthode. Outre le fait que ce n’est pas très propre (au sens IP), cette solution ne pourra être mise en place que d’un seul côté (quoique cela reste à creuser). De toutes façons ce n’est pas très gênant en ce sens que le site central est généralement équipé d’une ligne sDSL et ne repose pas sur un abonnement grand public. Et pour que la liaison soit permanente, il suffit de cocher la bonne case dans la config…

Ce mode de fonctionnement n’empêche en rien le fonctionnement du module FreePlayer de la Freebox, si tant est que l’on prenne soin de le relier sur un des ports LAN de la Freebox et non du routeur… Et bon film !

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Posté le jeudi 13 janvier 2011 - 0 Commentaires

image_thumb1La mouture 2011 du célèbre salon CES de Las Vegas est à peine terminée que les articles bilans fleurissent sur la toile, particulièrement dans la langue de Shakespeare. Celui que nous vous proposons ici mettra l'accent sur la montée en puissance d'Android, l'OS mobile de Google, présent dans ses deux prochaines déclinaisons Gingerbread et Honeycomb et installé sur la grande majorité des tablettes présentées dans le désert du Nevada.

Lire la suite ici.

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Posté le lundi 3 janvier 2011 - 0 Commentaires

Dans le précédent post je vous ai expliqué comment j’avais mis en place des scénarios de confort. Je les déclenchait à la main et il me restait à les automatiser.

    Déclenchement

    J’ai choisi de les déclencher en utilisant plusieurs calendriers périodiques. Pour y parvenir j’ai créé plusieurs scénarios qui contiennent les définitions de mes calendriers (1 calendrier par programme de confort). Il y a plusieurs scénarios afin de gérer les jours de la semaine, le samedi et le dimanche automatiquement ainsi qu’un mode cocooning et EJP manuellement en attendant de pouvoir un jour automatiser la gestion des jours EJP.

     

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    Calendriers périodiques

    Le basculement entre ces scénarios qui gèrent les valeurs des calendriers se fait par la fonction réveil ou par PC Pad pour EJP et Cocooning (forçage manuel en mode grand confort). Chaque jour à 00:00 les calendriers « semaine » sont réactivés afin de palier à une erreur, à la sortie d’un mode manuel ou une coupure EDF tandis que le samedi et le dimanche à 00:00 sont lancés les scénarios idoines.

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    A chaque lancement d’un scénario calendaire je m’envoie un mail afin de suivre ce qui se passe (debug), j’affecte également une valeur à une variable qui pourrait un jour être utilisée par un widget ou une tablette.

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    Le gros défaut reste que la visibilité sous l’interface de la Zibase est nulle. Pour pallier à cela je conseille de gérer en parallèle un fichier Excel dans lequel on renseigne les valeurs que l’on reportera ensuite dans l’interface de la Zibase. Mon fichier Excel est ici (il comprend plusieurs onglets car je gère deux Zibase, concentrez-vous sur les deux premiers).

    Ce n’est pas parfait, mais je doute que l’on puisse faire mieux dans l’état actuel des choses.

     
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    Posté le mercredi 17 novembre 2010 - 0 Commentaires

    Diffusé hier sur Arte, dans le cadre d’une soirée Théma sur le monde des télécoms, ce documentaire inititulé « Télécoms, le grand chambardement » revient sur l’ouverture du marché à la concurrence dans plusieurs pays d’Europe. A voir ici.

    Télécoms, le grand chambardement

    Le 1er janvier 1998 a marqué la fin du monopole des entreprises publiques de télécommunications en Europe, conformément aux directives de la Commission européenne. Ouvrir à la concurrence, doper la compétitivité et favoriser le consommateur furent les maîtres mots de cette libéralisation du marché qui a entraîné la privatisation des opérateurs nationaux historiques. De Telefonica en Espagne à Deutsche Telekom en Allemagne, en passant par France Telecom, le documentaire revient sur les différentes stratégies définies par ces trois grandes entreprises pour faire face à la nouvelle donne économique. Les Espagnols et les Allemands ont réussi une restructuration en préservant leur pacte social, contrairement aux Français qui se sont engagés dans une fuite en avant...

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    Posté le mardi 16 novembre 2010 - 0 Commentaires

    imageLe point de départ était une conversation par mail entre geeks vieille école, ou le mot du moment a été prononcé, WM7, plutôt un acronyme qu’un mot d’ailleurs.

    Après avoir loupé le coche d’une évolution cohérente avec le marché, Microsoft a décidé de tout remettre à plat afin de créer un nouvel OS mobile, certes prometteur, mais arrivant sur la marché alors qu’iOS et Androïd se disputent la première place et que le BlackBerry et quelques moribonds les autres les talonnent… Comment le précurseur en matière de Smartphone (rappelez-vous le SPV signé Microsoft) a-t-il pu en arriver là ? Simplement en ne voyant pas que ces objets n’intéressent plus simplement geeks et professionnels, mais madame et monsieur tout le monde, que le contenu prime sur le contenant, mais que le contenant doit être exemplaire et présenter le contenu sans failles.

    Résultat, si l’iPhone ne fait pas tout, n’a pas toujours été à la pointe, il fait aujourd’hui sans faille ce qu’il dit faire. Bref, il tient ses promesses, là ou d’autres cherchaient à conquérir le marché à coups de publicité plus ou moins mensongère, quand ils osent encore en faire. Seuls ceux qui n’ont pas pris le temps de vivre avec quelques semaines avec un iPhone diront encore le contraire.

    Ce qui a changé ?

    La valeur ajouté des premiers Smartphones, tant ceux proposés par Microsoft, RIM ou encore Apple plus tard portait essentiellement sur la transposition des outils du PC en version mobile, et quand je parle d’outils je pense avant tout à la messagerie et au calendrier. Bien sûr on pouvait accéder au web, mais on ne peut pas dire que l’usage était intensif. Et pour cause, les sites, conçus pour des PC n’étaient pas adaptés, et peu d’éditeurs on fait l’effort de proposer des versions de leurs sites vraiment adaptés à un usage mobile sur un petit terminal. Il y avait donc une brèche, et comme le monde des technologies a horreur du vide, Apple a pensé que plutôt que de chercher à adapter les sites ou les navigateurs il serait intéressant de pousser les éditeurs à développer des « applications ». Des applications, laissez-moi rire car dans la pratique il s’agit bien souvent que du revamping du web existant, avec à la clé la carotte de la monétisation à une époque où bon nombre d’éditeurs cherchaient un modèle économique. Rapidement décrit, c’est ainsi qu’est né le concept d’application mobile. Une fois de plus Apple a bousculé la fourmilière et depuis dans les congrès tels que le WMC on ne parle plus de normes techniques et d’évolution du débit, mais d’applications, d’ailleurs on ne parle plus de téléphonie, mais de marketing.

    imageEt le client dans tout ça ?

    Le client achète généralement son mobile dans le cadre d’une offre packagée par un opérateur, peu couteuse, bien que de plus en plus de mobiles se vendent nus à des prix qui laissent songeur. Mais dans sa démarche le consommateur qui veut un Smartphone déterminera son choix sur de nouvelles valeurs, le design du mobile, ce qu’il fait (genre mon téléphone fait Facebook) et son pouvoir d’identification.

    Must have ?

    Pouvoir d’identification me direz-vous ? Et oui, en ces temps de disette rares sont ceux qui peuvent encore débourser plusieurs dizaines de milliers d’euros pour s’offrir le dernier cabriolet à la mode, par contre moins d’un millier d’euros pour le dernier Smartphone à la mode ça reste possible et ça explique les longues files d’attente que l’on a pu voir devant les Apple stores. En plus la voiture ça pollue et c’est devenu has been.

    A l’époque où nous étions de jeunes et beaux geeks on lisait des magasins informatiques pour se tenir au courant, parfois même on y écrivait, aujourd’hui pour savoir quel mobile correspond à son style il vaut mieux lire Elle, Marie-Claire ou GQ ! C’est dans cette presse que vous apprendrez que tel ou tel mobile fera de vous un plouc pour peu que vous travaillez dans tel ou tel milieu… On vit une époque fantastique !

    Et Windows Mobile 7 dans tout ça ?

    Le Gartner Group, grand visionnaire, s’il en est, face à l’Eternel, a prédit un cuisant échec. Mais ce ne serait pas la première fois que ce cabinet ait des problèmes de vue. Il n’en reste pas moins que WM7 arrive tard, la place à prendre était occupée par Apple et son iPhone, Google viens de la lui ravir avec Android en donnant raison à un écosystème plus ouvert tandis que Microsoft débarque avec un écosystème tout neuf, donc très pauvre, mais calqué sur celui d’Apple, voire encore plus fermé. De plus Microsoft se permet de rater son lancement (terminaux indisponibles, couverture média inexistante) là ou Apple et son gourou sont devenus orfèvres en la matière et chouchous des médias. Il y a tout de même matière à se poser des questions car Microsoft n’est pas la petite PME du coin et nombre de grands constructeurs (Samsung, Sony, LG et HTC…) sont (ou seront) embarqués dans cette aventure.

    Mais ça ne serait pas la première fois que Microsoft démarre tout doux une aventure pour terminer en leader. Ses nombreuses succès stories en témoignent. Reste à rallier les développeurs afin d’enrichir le catalogue de l’éditeur, cela ne devrait pas trop poser de problèmes car dans bien des cas il suffira de faire un simple portage d’applications déjà développées sur une autre plateforme pour espérer de nouveaux revenus.

    Qui pleure ?

    Enfin, façon de parler, mais s’ils ne sont pas particulièrement à plaindre, les grands perdants de l’aventure des Smartphones restent les opérateurs qui rêvent encore de refaire le « coup » du minitel . Alors ils se cherchent, parfois nous font sourire quand ils annoncent vouloir créer et imposer leur propre OS Mobile. En attendant c’est à eux que revient la charge d’absorber le volume de données croissant généré par les Smartphones, mais après tout ils ont pris une confortable avance sur bénéfices pendant de nombreuses années. Peut-être vont t’ils enfin faire correctement leur travail de transporteurs plutôt que de chercher à être éditeurs de musique ou producteurs de cinéma.

    Demain les tablettes…

    Là c’est une autre affaire, les perdants ne seront peut-être pas les mêmes, les gagnants peut être, et l’histoire pas nécessairement si différente, mais je ne me prétend pas visionnaire, alors on en reparlera.

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    Posté le jeudi 11 novembre 2010 - 0 Commentaires

    imageAfin de booster un PC portable l’utilisateur change souvent le disque, en augmentant la capacité et surtout la vitesse de rotation pour du 7200 tr/min. Mais il y a mieux, alors que les SSD sont limités en taille et pas abordable, Seagate propose des disques hybrides qui s’avèrent ce qui se fait de mieux actuellement. J’ai testé et constaté un gain non négligeable de performances pour une centaine d’euros…

    Puissants, intelligents, abordables. Les disques durs hybrides SSD Seagate Momentus XT 7200.1 offrent des performances dignes d'un disque SSD sans sacrifier l'espace de stockage et tout en restant abordables. Composés d'un disque dur classique (HDD) et d'une mémoire NAND Flash SLC, ils représentent le compromis idéal entre capacité de stockage et performances.

    • Technologie Adaptive Memory
    • 80 % plus rapide que les disques classiques 7 200 tr/min
    • Démarrent en un clin d'œil sur les ordinateurs portables SSD
    • Compatibles avec tous les ordinateurs portables, quel que soit leur système d'exploitation
    • Garantie limitée de 5 ans de Seagate

    Des performances sur mesure

    Plate-forme innovante équipée de composants essentiels ultraperformants, le disque Momentus XT comporte un disque dur 7 200 tr/min, une mémoire cache de 32 Mo, une mémoire flash SLC NAND de 4 Go et est doté de la technologie intelligente Adaptive Memory. Cette technologie contrôle régulièrement et de manière intelligente les applications et les fichiers de données utilisés et les stocke dans la partie SSS du disque afin de pouvoir y accéder rapidement.

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    Posté le samedi 30 octobre 2010 - 0 Commentaires

    La gestion du chauffage (on pourrait faire à l’identique pour de la climatisation) que j’ai définie utilise trois groupes de scénarios :

    • Les sources de déclenchement des modes de confort
    • La gestion des modes de confort
    • La gestion de l’activation des convecteurs

    Le déclenchement

    Je l’ai volontairement laissé de côté cette problématique dans un premier temps afin de me concentrer sur les modes de conforts et l’activation des convecteurs. Une fois ces deux groupes mis en place de façon satisfaisante, peu importe comment on les déclenchera (gestion horaire, détection de présence, mise en route de l’alarme et forçage manuel). Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir.

    La gestion des modes de confort

    Dans ma logique, un mode de confort correspond à une situation d’occupation bien précise. Par exemple pour le mode « travail » je réduis la température de toutes les pièces et j’augmente celle du bureau. En mode « soirée » j’augmente le séjour et je préchauffe ma chambre, mais si les enfants sont présents j’utilise le mode « Soirée Enfants ». Dans les deux cas on peut imaginer qu’au bout de quelques heures on bascule automatiquement en mode nuit avec les valeurs idoines associées…

    A chaque mode de confort correspond un scénario qui ne fait qu’affecter des valeurs à des variables. La première variable servira à une supervision pour connaitre le mode de confort actif. Les suivantes reprennent pièces par pièces une température minimum et une température maximum. Il est ainsi très facile de multiplier les modes de conforts prédéfinis au lieu de se cantonner à un simple confort/éco. Après tout c’est à cela que sert la domotique. L’un de ces scénarios est lancé automatiquement au démarrage (Eco en hiver par exemple).


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    La gestion des convecteurs

    On a ici un groupe de scénarios par pièces. 1 scénario suffit maintenant

    Le premier scénario par permettre de lancer les suivants en fonction de la température transmise par les sondes que je vais comparer aux variables issues du mode de confort choisit. Selon le cas on lance W On ou W Off.

    J’ai testé deux façons de faire, dans la première j’utilise deux actions basées sur la température minimum et la température maximum définies dans les scénarios de confort. Ce mode peut être utile pour des convecteurs de type grille-pain ou radiants avec peu d’inertie. Dans le cas de convecteurs qui accumulent la chaleur, une seule action sera nécessaire en se basant sur l’inertie du convecteur.

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    W On et W Off ne servent qu’à lancer R On et R Off afin d’éviter de lancer un actionneur déjà lancé ou de l’éteindre s’il est déjà éteint, ceci afin de limiter le bruit des AD10… Pour y parvenir on se base sur une variable renseignée par R On et R Off.

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    R On lance l’actionneur qui correspond à la pièce, allume une Led sur la Zybase et place une variable à 1.

    R Off coupe l’actionneur qui correspond à la pièce, éteint la Led sur la Zybase, et place une variable à 0. R Off est lancé automatiquement au démarrage de la Zibase afin d’éviter de mauvaises surprises…

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    La société Zodianet a entendu les demandes des utilisateurs et a fait évoluer la commande permettant de commander un périphérique en incluant toutes les fonctions nécessaire au pilotage d’un chauffage ou d’une climatisation très souplement.

     

    Dans un prochain article on parlera des scénarios de déclenchement.

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    Pour la supervision on peut bien sur utiliser le PC Pad de la Zibase depuis un PC ou un téléphone portable, mais depuis un PC j’ai trouvé sympa le petit développement initié par un participant au Forum Domotique que l’on trouve ici.

    Ce développement en .net a été réalisé grâce à une DLL crée par Planète Domotique sur la base du SDK fourni par Zodianet.

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    Posté le vendredi 29 octobre 2010 - 0 Commentaires

    Au départ la domotique était une affaire de geek vivant en solo ou avec une compagne acceptant plus de contraintes que de plaisirs. Aujourd’hui la domotique se doit d’être WAF compatible. Il y a bien des solutions aussi extraordinaires que futuristes dont la mise en œuvre coutent le prix d’un beau pavillon de banlieue, ce n’est pas celle-ci dont on va parler ici. Je la veut fonctionnelle et bon marché (ce qui ne veut pas dire que ça ne coute rien non plus).

    Pour débuter, nous allons couvrir au fil de plusieurs articles les trois aspects :

    • Le confort : avec une gestion évoluée des automatismes (volets roulants par exemple), du chauffage, de la climatisation, de la ventilation ou encore des ambiances lumineuses.
    • Le multimédia : en dissociant le son de l’image dans un contexte multi room.
    • La communication : ou l’on parlera tant de l’accès à l’internet que d’une utilisation confortable de la VOIP.

    Le confort et la Zibase

    La principale problématique qui m’a emmené à m’intéresser à la domotique de confort est le chauffage. Au départ, une maison équipée de bons convecteurs, bons en terme de chauffage mais qu’aucune régulation ne contrôlait. Donc sauf à les laisser branchés en permanence avec un cout énorme, le confort était mauvais. Comme ces radiateurs sont dépourvus de fil pilotes et que l’installation n’en comporte pas, il fallait trouver une solution qui de plus devait me permettre un pilotage distant depuis un téléphone mobile.

    Ces convecteurs sont toutefois reliés en étoile sur le tableau électrique ce qui facilitera grandement la mise en œuvre d’un point de vue électrique. Le seul pilotage possible consiste donc à bloquer le thermostat individuel des convecteurs en position maximum et à les piloter en mode ON/OFF.

    Il existe plusieurs types de pilotages possibles sur le marché, ces solutions sont couteuses, propriétaires, peu évolutives. De plus, sans fils pilot il faut de toutes façons bricoler. L’expérience a également démontrée que les constructeurs spécialisés n’assument pas très longtemps la maintenance, genre « ce matériel ne se fait plus, on est désolé, il faut tout changer ». Inacceptable. De plus n’étant pas un fan de la programmation à la mode des magnétoscope j’ai cherché autre chose de plus sexy.

    Une solution souvent adoptée par les domoticiens en herbe repose sur la mise en œuvre d’un logiciel sur un PC (HomeSeer par exemple). Cette solution, qui est une géniale boite à outils, manque souvent de fiabilité (bugs, coupures électriques, etc.), elle sous-entend pour un minimum de fiabilité la maintenance d’un PC dédié. Je l’ai donc écartée bien qu’explorée.

    imageEt puis j’ai fini par mettre la main sur une petite « box » domotique très prometteuse. La Zibase. Ce boitier d’origine française est autonome présente la particularité de savoir communiquer avec la plupart des protocoles accessibles, quand je dis accessible je parle du coût et j’écarte de fait les protocoles plus élitistes. Pour piloter les actionneurs et recevoir les informations des détecteurs, la Zybase gère pour l’instant les protocoles IP (UPNP et Http), les protocoles radio (Chacon, Domia, Visonic, ZWave, Oregon ou X10, et bien d’autres, comme le PLC Bus), mais également des protocoles courant porteur, le X10 par exemple et même s’il a mauvaise presse. Bien sur ces protocoles gèrent rarement le retour d’information, mais nous verrons que si le protocole est fiable ce n’est pas nécessairement gênant. De toute façon, la Zybase ne gère pas (pour l’instant) le retour d’information (ZWave). Ensuite cette box va gérer des scénarios, qui gèrent des évènement, font des calculs et permettent l’activation des actionneurs en fonction de variables, de calendriers ou de l’état de certains détecteurs. Il est bien sur possible de piloter le tout depuis un téléphone portable, des télécommandes, une tablette tactile ou un ordinateur personnel.

    Chaque cas domotique étant spécifique, on ne dispose bien sûr pas d’une solution prête à brancher mais d’une boite à outil qui demandera un peu de travail, de patience et un minimum de connaissances technique pour en faire quelque chose d’utile.

    imageLa première phase consiste à définir les besoins. Sommairement, car de nouvelles idées surgiront au fur et à mesure de la mise en œuvre. De ces définitions découlera l’achat du matériel minimum. En l’occurrence j’ai commencé par acheter une Zibase, des capteurs de température et d’hygrométrie de chez Oregon Scientific et j’ai complété le tout avec quelques actionneurs X10 et Chacon. Je n’ai rien acheté en terme de détection car j’avais déjà équipée la maison d’une centrale de sécurité PowerMax Pro de chez Visonic avec des détecteurs d’ouverture pour chaque porte et fenêtre et des détecteurs volumétriques qui me serviront de détecteur de présence pour les scénarios de chauffage. Dans l’absolu la Zibase pourrait servir de centrale de sécurité, dans l’absolu car dans la pratique bien qu’elle dispose de la plupart des fonctionnalités d’une centrale d’alarme, elle n’est pas suffisamment sécurisée pour cette tâche. Afin de ne pas baisser le niveau de sécurité de l’alarme il est intéressant de noter que la Zibase n’interagit pas avec la centrale mais se contente de recevoir par radio l’état des détecteurs et en X10 l’état de la centrale (armée ou désarmée). Ce dernier état pourra permettre à la Zibase de basculer ses scénarios dans un état d’absence…

    Ensuite on installera en volant le matériel minimum pour débuter les premiers tests. La Zibase se raccorde en Ethernet en un tour de main, par contre en mode production il sera judicieux de s’équiper d’un petit onduleur afin d’assurer la continuité en cas de coupure électrique, avec cet onduleur on protègera également le routeur ou la box d’accès à l’internet. Dans ce minimum de test j’ai également fait reconnaitre mes capteurs de température, un détecteur de mouvement et d’ouverture de porte et quelques actionneurs Chacon en radio et Marmitek en X10.

    Les premières manipulations peuvent commencer et l’on s’aperçoit qu’il est vraiment facile de programmer les premiers scénarios. Pour aller plus loin ça se compliquera un peu, mais ça reste accessible.

    imagePar contre une première problématique se dessine. Les actionneurs radio silencieux de chez Chacon que je pourraient placer derrière les radiateurs ne supportent que 1000 W alors que mes radiateurs en font souvent 1500, de plus les boites de raccordement que l’on trouve dans les maisons un peu anciennes sont loin d’atteindre la norme actuelle de 50 mm. D’autres solutions existent en X10 mais le claquement des relais est bien trop bruyant pour un logement. Je vais donc essayer des actionneurs X10 de 3500 W (AD10) au format DIN à placer sur le tableau électrique. Cette solution est satisfaisante, sauf au niveau sonore car j’entends les actionneurs qui claquent dans le garage depuis les chambres ou la cuisine. De plus, si j’en crois ce que je lis dans les forums, la fiabilité des AD10 semble douteuse et j’en ai déjà deux hors service.

    J’ai donc investigué le net et je suis tombé sur une solution qui me parait bien plus fiable. Une carte Ethernet comportant 8 relais de 10 A pilotable en Http. Ça tombe bien, la Zibase sait piloter des équipements en http. Par contre si en théorie 10 A me permettrait de commuter directement mes convecteurs, je vais me servir de ces relais pour piloter des contacteurs de puissance silencieux au format Digic de chez Legrand que j’installerais au tableau. De ce fait les relais de la carte seront bien moins sollicités et on peut espérer une durée de vie supérieure. Autre avantage, ces contacteurs sont munis d’un interrupteur ce qui permet de shunter l’installation domotique en cas de dysfonctionnement.

    La solution retenue est adaptable à tout type de chauffage ou de climatisation et si l’on souhaite gérer une installation pourvue de fils pilotes, on pourra bien entendu se passer des contacteurs de puissance.

    Les scénarios dédiés au chauffage

    La Zibase est un produit jeune et évolutif. A ce jour elle est fournée en l’état, c’est à dire sans aucun scénario de base. Il faudra donc de l’imagination et partager mes idées avec les autres membres du forum « Toute la domotique » m’a souvent été d’un grand secours.

    Définition de scénarios de confort : les classiques éco, confort-, confort, confort+ qui s’appliquent à toute la maison, mais aussi des scénarios de confort adaptés à des situations : travail (je travaille chez moi), loisir (je regarde un film), enfants en vacances (il faut chauffer plus leur chambres), et bien sur un mode Je suis en voyage, charge à moi de basculer un scénario adapté quelques heures avant de revenir…

    Vu que je fais du On/Off sur les convecteurs c’est assez simple, si on gère un fil pilote c’est un peu différent car on enverra alors des ordres vers des modes de confort prédéfinis, une adaptation sera nécessaire.

    Un détecteur de présence situé dans le couloir assurera plus tard la permutation des modes en association avec des calendriers et des variables fournies par les sondes. Je ne me préoccupe volontairement pas de ce sujet pour l’instant, je préfère lancer à la main les différents modes de confort afin de les éprouver, notamment au niveau de l’inertie.

    Autres usages

    imageJe vais me servir du niveau d’hygrométrie fourni par les capteurs Oregon de la salle de bains et de la cuisine pour forcer la VMC. Je n’ai pas de volets roulants, donc on oublie mais ça serait très aisé. Par contre contrôler l’allumage extérieur lors de l’ouverture de la porte d’entrée et selon l’heure est très aisé, de même que la Zibase en comandant certains éclairage peut effectuer une simulation de présence.

    La Zibase peut également gérer des alarmes techniques en envoyant des alertes par email ou SMS, signaler une coupure électrique, la défaillance d’un congélateur, par contre il sera plus judicieux de confier les alarmes techniques de sécurité à la centrale Visonic (fuite d’eau ou de gaz, détection de fumée ou d’incendie).

    Enfin, cerise sur le gâteau, la Zibase gère également des caméras vidéo, il est donc possible de prendre des photos ou des vidéos à distance ou sur détection de présence. Ça reste plus gadget que pratique, mais c’est un bon argument de vente.

    Dans un prochain article je décrirais point par point comment j’ai construit ces scénarios.